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Organiser la riposte

Discussion dans 'Débats - Politique, activisme et luttes sociales' créé par freedomcat, 15 Avril 2019.

  1. blop

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    28 Novembre 2017
    Occitanie, France France
    Donc en tant qu'anarchiste, on ne devrait pas s'opposer aux religions?Toutes les religions?
    Proudhon était chrétien au passage, je suis aussi opposé au christianisme
    Donc oui, étant opposé à judaïsme, je dois être anti sémite alors que je ne suis opposé qu'aux religions, je préfère donc être athée radical.
    Qu'on passe des milliards pour réparer une église à bourges me gêne alors que des écoles , des hopitaux ferment, que des gens crèvent dans la rue , dans des camps comme Calais ou en Méditerranée
    Et oui, un curé en soutane me gêne ou une femme voilée ( chrétienne ou musulmane) quand ces gens là ne seront pas agressifs avec les créteux ou tout ce qui sort de leur norme, on en reparlera.
     
  2. freedomcat

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  3. blop

    blop Membre actif


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    28 Novembre 2017
    Occitanie, France France
    Prix corrects mais 20E de bouquins, je crame noel et mon anniversaire :p
     
  4. freedomcat

    freedomcat Membre actif


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    Tu peut cramé noël avec tes bougies d'anniversaire ...Tout en préservant les sapins éhéhé...
    Quand y'en a paÏen, y'en a pour l'autre :)
     
  5. freedomcat

    freedomcat Membre actif


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    Les "anarchistes" Blanqui et Proudhon, sont des adeptes de raccourcis antisémites complotistes tels que "Juifs =argent" . Diffuser ces personnages, c'est entretenir les théories complotistes et antisémites.


    Hier, un terroriste souverainiste antisémite et islamophobe de Poway à SanDiego, a tiré au sein d'une synaguogue tuant une femme et 3 blessées .
    Pour lui, les juifs controle les médias, les banques, hollywood... Et ils auraient un rôle dans le "féminisme qui a asservi les femmes au péché"

    HORRIBLE!!!

    Attentat de la synagogue de San Diego : ce qu’il faut savoir sur John Earnest

    Attentat de la synagogue de San Diego : ce qu’il faut savoir sur John Earnest



    L'Info Antiraciste: Terrorisme antisémite à San Diego après Pittsburgh: les nouveaux crimes des héritiers du nazisme
     
    Dernière édition: 28 Avril 2019
  6. freedomcat

    freedomcat Membre actif


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    BOURRASQUE!

    "Être antifa, pas un truc de pd ?"


    Être antifa, pas un truc de pd ?

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    Être antifa, pas un truc de pd ?

    Petit avertissement, ce tract a été fait à la va-vite pour être distribué au rassemblement antifasciste contre la conférence organisée par breizh info à Quimper le 4 février 2017. Il n’avait pas du tout pour vocation d’être publié.
    Suite à des comportements et des propos que nous avions mal vécus lors de précédents rassemblements antifa, il nous paraissait important de réagir. Nous aurions aimé écrire quelque chose de plus personnel mais par manque de temps nous avons choisi de reprendre des morceaux de 3 articles trouvés sur internet : Décryptage d’un site de ré-information, Manifestation antifasciste le 10 avril dernier à Lyon et Surveille ton langage !

    Le fascisme tue tous les jours à travers le monde, la fRance et la Bretagne ne sont pas des exceptions !
    Des meufs voilées ou pas sont victimes du fascisme. Des personnes en exil, des antifascistes sont attaqué-e-s et parfois tué-e-s. Des flics tuent impunément des jeunes de quartiers populaires, des personnes psychiatrisé-e-s…
    Nous avons vu des manifestations racistes, islamophobes, antisémites, transphobes, misogynes et homophobes qui furent de véritables appels aux meurtres dont nous connaissons les conséquences ; exclusions, agressions verbales, physiques, sexuelles… dans la rue, au taf, au domicile, à l’école...

    Le racisme, l’islamophobie, la haine anti "migrants" véhiculés par l’état, le front national et autres partis de droites comme de gauche est aujourd’hui largement relayé par des sites comme breizh info sous couvert de ré-information. Que l’extrême droite s’exprime ça n’a rien de nouveau. En revanche ce qui se passe, depuis quelques années déjà, c’est qu’elle avance masquée.

    De plus en plus, les idées d’extrême droite s’expriment de manière diffuse : sur internet ça s’est d’abord vu par la prolifération de commentaires racistes, xénophobes un peu partout sur youtube ou facebook. Puis les militants identitaires et d’extrêmes droites ont profité du regain de leurs idées pour lancer leur propres sites d’information sans afficher clairement leur idéologie politique comme le fait Breizh info.

    Leur but est de "traiter de l’actualité bretonne et internationale sans concession", "d’écrire les faits, rien que les faits" en "les mettant en perspective les uns avec les autres", ce qui pose déjà un problème, une mise en perspective signifie analyse, et donc de ne pas décrire uniquement les faits…

    La rubrique "la Bretagne orange mécanique" en est un bel exemple. Concrètement cette rubrique consiste à regrouper les faits-divers déjà largement médiatisés dans les médias locaux, régionaux et nationaux, afin de les accumuler et d’en donner une prétendue analyse critique plus profonde.

    Cette analyse n’a rien de bien nouveau, c’est l’éternelle rengaine contre la petite délinquance des quartiers pauvres, le prétendu laxisme de la justice, les danger de la délinquance issue de l’immigration … Ajoutez à cela une pincée d’articles anxiogènes concernant des viols, des agressions gratuites ou des cambriolages et vous obtenez tout sauf un outil de réflexion mais plutôt une machine à créer la peur et la suspicion.

    Depuis un certain temps déjà, les rédacteurs de Breizh info s’essayent à une propagande pseudo féministe pour appuyer leur idéologie raciste et islamophobe. Ils s’insurgent contre le viol mais uniquement quand il s’agit de dénoncer des agressions de personnes non blanches sur des femmes françaises de souches comme ils disent. Tout ça bien évidemment, à côté d’articles profondément antiféministes, cathos, réacs, pros life et homophobes (ex : propagande manif pour tous, marche pour la vie, anti ivg, messe en breton...). Nous voudrions leur rappeler que nous sommes les mieux placé-e-s pour savoir par qui nous nous faisons agresser et violer. Il se trouve que pour la majorité d’entre nous, c’est par des hommes blancs plutôt proche de notre entourage...

    Face à ces attaques et provocations de nombreuses personnes ont décidé de se rassembler, de manifester contre la tenue de la conférence organisée par Breizh info ce samedi 4 février. En tant que meufs, féministes, trans, pédés, gouines, bi-e-s, vegan-e-s antifascistes nous avons décidé de rejoindre cette manifestation afin de montrer à ces fafs toute notre rage.

    Si nous avons choisi de manifester aujourd’hui c’est contre leur présence mais aussi en réaction au racisme d’État, au retour aux sacrosaintes valeurs familiales, à l’islamophobie ambiante, aux relents liberticides de l’État, au négationnisme, à l’hétéropatriarcat capitaliste, à la xénophobie à peine voilée qui envahissent nos quotidiens ; mais aussi contre la lesbophobie, le patriarcat, l’homophobie, la transphobie, ou encore le sexisme qui sclérosent nos milieux.
    Nous refusons que nos luttes soient instrumentalisées pour cautionner les politiques racistes, patriarcales impérialistes, islamophobes et xénophobes.

    Mais nous ne voulons pas non plus défiler à coté de nos agresseur-e-s ! Nous affirmons qu’il est possible pour l’ensemble du mouvement antifasciste de lutter sans perpétuer le sexisme, l’homophobie, la transphobie, ou le validisme, alors commence par surveiller ton langage. Non les fafs et les flics ne sont pas des pd, des enculés, des porcs, des batards, des fils de putes, etc !!!

    "Donneurs-euses de leçon", "police de la pensée", "gardien-nes du politiquement correct"
    Souvent, quand on approche quelqu’un qui vient de donner dans le sexisme/racisme/homophobie, il y a des réactions très vives. D’abord parce que la personne, surtout si elle se considère comme sincèrement de gauche, progressiste, antiraciste, féministe etc. va prendre cette remarque comme une attaque. C’est plutôt bon signe, d’autres en tirent une fierté. Maintenant il faut faire le reste du chemin.
    Donc il y a ce réflexe d’à la fois nier le caractère oppressif de son propos et de sortir cette merveilleuse phrase devenue culte : mais on ne peut plus rien dire…
    NON. Non on ne va pas brûler les œuvres des artistes et auteur-e-s parce qu’elles comportent du racisme ou du sexisme. On ne va pas interdire les films, les séries et les chansons. On ne va rien interdire du tout. Par contre on va s’autoriser à réfléchir. A réfléchir à ce que l’ON dit chaque jour, ce que l’ON répète, ce que l’ON véhicule. Ce que l’ON construit.

    Une autre objection consiste à décréter que le sexisme, le racisme, l’homophobie étant présents dans le langage "populaire", il serait élitiste, infantilisant et contre-productif de faire trop attention à sa façon de parler, parce que ça risquerait "de ne pas faire peuple". C’est vraiment avoir une piètre et fausse opinion des classes populaires. Penser que se préoccuper des oppressions véhiculées par les mots c’est "du militantisme de salon", c’est ne pas vouloir questionner son propre rapport à l’oppression, c’est se croire inoffensif. C’est aussi confondre un discours "lissé" et un discours respectueux. On peut être radical et subversif sans insulter un groupe donné.

    Entendons nous bien, avoir un propos oppressif par habitude de langage, par "maladresse" dans son "humour", par ignorance de la portée oppressive du truc, ça n’est pas dramatique. A ce stade là, ça peut rester "une boulette". Ou une simple démonstration que l’on participe à un système de domination. Par contre, ce qui rend le truc vraiment dégueulasse, c’est lorsque, une fois interpellé-e sur la question, on nie le truc, on refuse de le reconnaitre. Car on nie sa position d’oppresseur et surtout on nie le fait que les personnes victimes soient blessé-e-s/insulté-e-s/fatigué-e-s… par ces propos. Ce qui aggrave encore plus le cas, c’est lorsque l’on recommence consciemment ensuite, malgré les remarques.

    Personne n’est né-e avec un kit de détection d’oppression dans le cerveau. Personne n’a de façon innée un langage et un discours dénué de toute oppression. Nous mêmes, qui rédigeons ces lignes, nous avons tenu et continuerons sûrement malheureusement à tenir parfois des propos oppressifs. Le tout est d’être attentif aux personnes qui nous le signalent. De présenter des excuses si nécessaires, de travailler dessus, de ranger son égo de côté. De signaler à notre tour aux autres ce qui ne va pas. De réfléchir à ce que l’on transmet, ce qu’on renvoie. Tenir un propos raciste ou sexiste ne vous condamne pas à être un-e raciste ou un sexiste à vie. C’est à vous de voir ce que vous faites maintenant.

    Nous, nous ne nous laisserons plus faire et risposterons contre l’état et ses partis complices ainsi que son armée et ses flics qui protègent nos agresseurs et nos assassins. Nous continuerons de lutter contre toutes les formes de fascisme car nous voulons une société où les musulman-e-s, Juif-ve-s, Rom-e-s, Exilé-e-s, Trans, Pédés, Gouines, Bi-e-s et tous les animaux (humain-e-s et non humain-e-s) etc. soient libres de vivre et d’être elleux mêmes !

    Nous, trans-pédés-gouines-meufs féministes, mais plus encore, fems, séropos, butchs, avortées, putes, salopes, psychiatrisé-e-s, asexuel-le-s, trav’, folles, femmes, filles, hystériques, et autres « fléaux sociaux », reprenons la rue, fièr-e-s et en colère !

    Fascistes cassez vous, vous n’êtes pas les bienvenus à Quimper ou ailleurs !!!

    Face aux islamophobes, racistes et autres réacs, solidarité et autodéfense

    Adresse à ceux qui se croient normaux
    Vous ne vous sentez pas oppresseurs. Vous baisez comme tout le monde, ça n’est pas votre faute s’il y a des malades ou des criminels. Vous n’y pouvez rien, dites-vous, si vous êtes tolérants. Votre société – car si vous baisez comme tout le monde, c’est bien la vôtre – nous a traité comme un fléau social pour l’État, l’objet de mépris pour les hommes véritables, sujet d’effroi pour les mères de famille.
    Les mêmes mots qui servent à nous désigner sont vos pires insultes.
    Avez-vous jamais pensé à ce que nous ressentons, quand vous mettez à la suite ces mots : « salaud, ordure, tapette, pédé » ? Quand vous dites à une fille : « sale gouine » ?
    Vous protégez vos filles et vos fils de notre présence, comme si nous étions des pestiféré-e-s.
    Vous êtes individuellement responsables de l’ignoble mutilation que vous nous avez fait subir en nous reprochant notre désir.
    Vous qui voulez la révolution, vous avez voulu nous imposer votre répression.
    Vous combattiez pour les noirs et vous traitiez les flics d’enculés, comme s’il n’existait pas de pire injure. Vous, adorateurs du prolétariat, avez encouragé de toutes vos forces le maintien de l’image virile de l’ouvrier, vous avez dit que la révolution serait le fait d’un prolétariat mâle et bourru, à grosse voix, baraqué, roulant des épaules. Savez-vous ce que c’est, pour un jeune ouvrier, que d’être homosexuel en cachette ? Savez-vous, vous qui croyez à la vertu formatrice
    de l’usine, ce que subit celui que ses copains d’atelier traitent de pédale ?[…]
    Nous disons ici que nous en avons assez, que vous ne nous casserez plus la gueule, parce que nous nous défendrons, que nous pourchasserons votre racisme contre nous jusque dans le langage. Nous disons plus : nous ne nous contenterons pas de nous défendre, nous allons attaquer.
    Nous ne sommes pas contre les « normaux », mais contre la société « normale ». Vous demandez : « Que pouvons-nous faire pour vous ? »
    Vous ne pouvez rien faire pour nous tant que vous resterez chacun le représentant de la société normale, tant que vous vous refuserez à voir tous les désirs secrets que vous avez refoulés. Vous ne pouvez rien pour nous tant que vous ne faites rien pour vous-mêmes.

    Front Homosexuel d’Action Révolutionnaire, avril 1971
     
  7. freedomcat

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    Après cette chouette bourrasque,
    un autre excellent collectif, SLEEPING GIANTS , qui lui lutte contre le financement du discours de haine, racistes, sexistes, xénophobes, homophobes , antisémites ..en recherchant l'origine du financement de ces articles par les encarts publicitaires : "LA PUBLICITÉ PROGRAMMATIQUE"

    Pour bloké ses pubs,
    ne pas hésiter à les rejoindre, il faut une connexion internet et rejoindre Sleeping Giant

    SLEEPING GIANTS FRANCE


     
  8. freedomcat

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    Il y'aura 33 listes pour les élections européennes.

    21% de ces listes sont ouvertement d'extrême droite :

    - La liste 2 "UNE FRANCE ROYALE AU CŒUR DE L’EUROPE" constitués de militants du parti l'Alliance Royale, hostiles à la République.

    - La liste 3 "LA LIGNE CLAIRE" menée par le chantre du "grand remplacement" Renaud Camus et composée majoritairement de militants du SIEL, d'une "gilet jaune" très médiatisée, d'un militant de génération identitaire et d'une militante du Parti de la France.

    - La liste 7 "ENSEMBLE PATRIOTES ET GILETS JAUNES : POUR LA FRANCE, SORTONS DE L’UNION EUROPÉENNE!" menée par Florian Philippot, composée d'anciens militants du Front National et quelques Gilets Jaunes.

    - La liste 10 "LISTE DE LA RECONQUÊTE" menée par le militant nationaliste fasciste Vincent Vauclin, composée de militants du Parti de la France, d'anciens du Front National, des militants de la Dissidence Française mais également plusieurs personnes membres d'associations (dont certaines ayant été dissoutes à cause de leur dangerosité) se réclamant de l'idéologie néo-nazie.

    - La liste 15 "LE COURAGE DE DÉFENDRE LES FRANÇAIS AVEC NICOLAS DUPONT-AIGNAN. DEBOUT LA FRANCE ! - CNIP" menée par Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France.

    - La liste 20 "ENSEMBLE POUR LE FREXIT" menée par François Asselineau et soutenue par son parti anti-européen l’UPR.

    - La liste 23 "PRENEZ LE POUVOIR, LISTE SOUTENUE PAR MARINE LE PEN" menée par Jordan Bardella et soutenue par le Rassemblement national.

    [​IMG]
     
  9. freedomcat

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    Une autre liste s'ajoute :

    Evolution citoyenne
    Evolution citoyenne affiche une liste de candidats "issus de la société civile", un fourre-tout rouge-brun de citoyen.nes. Menée par le leader Christophe Chalençon
     
  10. freedomcat

    freedomcat Membre actif


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  11. freedomcat

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    Antifascisme

    [​IMG]Stratégies : Dépasser l’entre-soi antifa



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    Alors que les idées d’extrême droite tendent à gagner de l’influence dans la société et sont de plus en plus reprises par la quasi-totalité des partis institutionnels, une analyse critique de la stratégie des « groupes antifa » semble aujourd’hui nécessaire.

    Avec la décrue numérique et la perte d’influence des organisations traditionnelles du mouvement ouvrier lors des dernières décennies, on peut constater depuis plusieurs années un flou stratégique autour du combat antifasciste, exercé par de moins en moins de personnes et tendant à reproduire actions et évènements plus par habitude qu’en imaginant une construction pertinente de l’antifascisme auprès des masses.

    S’il ne s’agit pas ici d’aller à l’encontre de ce qui se réalise auprès des groupes antifas spécifiques (concerts, bars militants, blogs de veille et d’informations), on peut estimer qu’existe une tendance à l’entre-soi  : certains groupes priorisent l’organisation d’évènements culturels autour de concerts et de looks «  antifa  » stéréotypés axés sur la démarche de «  ressusciter  » la tradition d’un ancien groupe communautaire (skinheads antifascistes) tendant à renforcer le côté affinitaire et minorisant du milieu, en ne permettant pas à celles et ceux qui sont éloignés de cette culture d’y avoir leur place.

    Pour des campagnes unitaires du mouvement social

    Par ailleurs, existe une tendance importante à déléguer aux groupes antifas spécifiques l’antifascisme de terrain, réservant au final à un petit nombre de personnes la veille sur l’extrême droite, les actions coups de poing contre les fascistes et l’information auprès de la population. Cette dernière est parfois très peu réalisée et on se retrouve dans des situations où les actions antifascistes sont très déconnectées des préoccupations de la population, qui reste malheureusement dubitative sur ces actions.

    Le fait qu’une part non négligeable des militant.es antifa ne soit pas partie prenante d’autres structures de luttes (syndicats, écologie, antipatriarcat…) n’est pas pour arranger cette situation.

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    Si la diversité du mouvement social (syndicats de lutte, associations et collectifs de lutte) prenait beaucoup plus en charge le combat antifasciste, il serait possible d’envisager un renouveau de celui-ci  : dans un contexte de poussée réactionnaire partout en Europe, il est urgent que la résistance à celle-ci s’ancre dans les masses et surtout soit comprise par celles-ci. Un antifascisme populaire du XXIe siècle ne devrait-il pas notamment passer par la solidarité concrète auprès des réfugié.es ainsi que par la construction de luttes à grande échelle pour faire tomber les mesures gouvernementales racistes  ?

    Enfin, il est nécessaire de populariser massivement nos arguments de déconstruction des discours haineux à l’égard de boucs-émissaires, et cela peut passer par des campagnes unitaires du mouvement social et politique antilibéral, afin d’ancrer l’idée que résistances aux politiques libérales et antifascisme vont de pair. C’est ainsi que nous pourrons contrer l’idée générale, très médiatique mais ancrée dans une bonne partie de la population, que fascistes et «  antifas  » se vaudraient.

    Ayla (AL Toulouse)
     
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  12. xug

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    30 Juin 2015
    France
    Salut à toi,

    je reviens sur ce site, je vois qu'il y a eu du changement, la lutte continue,
    je venais ici surtout pour la zique, une piqure de rappelle ,
    poète engagé je suis plutôt un solitaire, mais la situation actuelle m'incite à ne pas rester sans réagir, et je me suis rapprocher il y a peu de RF Isère "voiron"

    je n'ai pas tout lu je repasserai
     
  13. freedomcat

    freedomcat Membre actif


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    Yep!

    Y' à beau le poème
    Vie de bohème
    Un crayon juste pour totem
    Écrire des mots de passe
    Des mots de passe frontières
    Y'a pas de tours de passe-passe
    Let's be no border


    -freedomcat-
     
    Dernière édition: 8 Septembre 2019
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  14. freedomcat

    freedomcat Membre actif


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    Le poing levé, un symbole antifasciste : Le poing levé, un symbole antifasciste et guerrier - PEAUX-ROUGES Limoges

    2) Du salut nazi aux JO de Mexico en 1968, une histoire du poing levé:
    Du salut nazi aux JO de Mexico en 1968, une histoire du poing levé

    3) D'où vient le symbole du poing levé ? :
    https://www.slate.fr/story/80975/symbole-poing-leve

    4) Le « poing levé », du rite soldatique au rite de masse :
    https://www.cairn.info/revue-le-mou...Zqv5mAnpXI9rsDIjudt_NcebmOaDpYAzY6VfbXYhYTYE#

    5) Poing levé, histoire d'un symbole : Poing levé, histoire d'un symbole - Radio - Play RTS
     
  15. xug

    xug Membre actif


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    30 Juin 2015
    France
    très juste, c'est la remarque et la critique que j'ai émis en discutant
    moi qui ne milite pas depuis longtemps, pour être informé si tu n'appartiens à aucune structure, c'est démerde toi, si tu discutes sur un site tu te fais prendre de haut
    j'ai cherché à contacter certaine structure anar sur le net étant un peu isolé à la campagne pas de réponse, si j'ai rejoint RLF Isère c'est suite à une rencontre dans une foire locale j'ai laissé mon adresse mail et qu'eux mon répondu,
    effectivement ont discute, débat, ou on fait des concert des conférences pour initié,
    c'est prêcher pour des convaincus,
    je crois que c'est de la part de tous c'est de diffusé et contre carré les messages racistes, répondre aux idées reçues et diffuser nos pensées, nos idées expliquer l'anarchisme, non l'anarchie sur le net je le fait des que je peux mais hélas je ne suis pas un grand fan des réseaux sociaux mais les quelques forum où je vais je le fais et comme sur le site de poésie ou je suis assidu très peu de gens aux idées nauséeuses se pointe et la pluparts des membres ne sont pas hostiles à mes propos et comprennes ma vision politique
     
  16. freedomcat

    freedomcat Membre actif


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    Cartographie de l’extrême droite française [mise à jour hiver 2019-2020]

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    1. Les Partisans de l’Union des Droites
    Une partie de la droite conservatrice s’est lancée depuis longtemps dans une course à l’échalote avec l’extrême droite sur les questions liées à la sécurité, à l’immigration et à « l’identité française ». Mais c’est surtout pour faire sauter la digue entre toutes les droites que différents courants et autres think tanks opèrent une politique de la main tendue en direction de toutes les formations « souverainiste s».

    Si certains, à l’instar de Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France, ont cru un temps pouvoir incarner cette idée, c’est bien à un problème de leadership que se confrontent les différentes initiatives appelant à l’unité, comme la convention de la droite de 2019 proposée par le mensuel L’Incorrect et Racines d’Avenir, une initative dans le prolongement d’initiatives précédentes lancées dès 2015 (comme «Oz ta droite») par les époux Ménard. Beaucoup espèrent encore que Marion Maréchal fasse enfin son retour en politique, tandis que le nom d’Eric Zemmour circule aussi pour incarner ce rassemblement de toutes les droites.

    On peut par ailleurs noter que l’avenir semble bien bouché pour les souverainistes qui refusent l’étiquette « de droite » comme les Patriotes qui rêvent d’un « souverainisme des deux rives » (le nationalisme de gauche étant effectivement une réalité) ou qui, comme l’UPR de François Asselineau, brouillent les cartes en profitant du confusionnisme ambiant.

    2. Le Rassemblement national (ex-FN)
    Fondé en 1972 entre autres par les néofascistes d’Ordre nouveau, le Front National (FN) rassemblait au début des années 1980 tous les courants de l’extrême droite, des plus traditionnels aux plus radicaux, sous l’autorité de Jean-Marie Le Pen. La scission de 1998 a affaibli le parti durant plusieurs années, jusqu’en 2011 où Marine Le Pen a succédé à son père avec la volonté affichée de s’affranchir du folklore nationaliste. Ce « nouveau » FN a permis à des personnalités comme Robert Ménard de profiter du FN sans s’engager à ses côtés, et à des radicaux comme Philippe Vardon, l’ex-leader des Identitaires, de s’inviter dans un FN prétendument normalisé (d’autant qu’on trouve, au plus près de Marine Le Pen, des anciens du GUD comme Axel Loustau ou Frédéric Chatillon). Arrivée au second tour de l’élection présidentielle de mai 2017, Marine Le Pen a déçu les attentes de son camp, et le FN a connu des troubles internes, avec le départ de Marion Maréchal, qui a fondé depuis une école pour former de futurs cadres nationalistes, l’ISSEP, puis celui de Philippot. Lors de son congrès de refondation, le FN a changé de nom pour devenir le Rassemblement national. Aujourd’hui, si la plupart des cadres font bloc derrière la présidente, certains, comme Gilbert Collard ou Thierry Mariani, estiment qu’il faudrait adopter une stratégie plus… rassembleuse, en s’ouvrant sur la droite.

    3. Les réactionnaires
    Collectif réactionnaire soutenu par la droite catholique, la Manif pour Tous (LMPT) a organisé en 2012-2013 des manifestations massives contre le projet de loi sur le mariage homosexuel, ses militants étant invités à faire de l’entrisme. Si LMPT semble s’être essoufflée, d’autres structures, plus discrètes, comme l’Avant-Garde, cherchent toujours à rassembler diverses tendances conservatrices pour faire du lobbying.

    Elles peuvent compter sur des sites ou des revues, comme Causeur ou l’Incorrect, et sur des chroniqueurs comme Eric Zemmour ou Charlotte d’Ornellas, ou des politiques comme Jean-Frédéric Poisson, président du Parti Chrétien Démocrate, qui n’hésite pas à afficher ses positions anti-avortement. Dans ce courant, on trouve des personnalités assez influentes, comme Patrick Buisson, homme de médias et conseiller politique.

    4. Les nationaux-catholiques
    À chaque publication ou presque, des lectrices ou lecteurs s’étonnent de la seule présence de la religion catholique sur notre schéma, alors même que l’on trouve des personnalités et associations réactionnaires chez les Juifs ou les Musulmans, ce que personne ne nie. La différence, c’est que les groupes présentés ici ont la volonté d’associer la politique et la foi, et font preuve d’un véritable activisme militant dans ce sens (c’est pour la même raison que nous n’y avons pas mis, par exemple, l’évêque Dominique Rey). Il n’y a pas, à notre connaissance, de mouvements équivalents à Civitas dans les autres religions en France, ni de médias ou d’associations ayant la même audience. Ce particularisme catholique est somme toute logique, pas du fait de cette religion elle-même, mais pour des raisons historiques : le nationalisme de droite s’est construit politiquement en symbiose avec le catholicisme, et le camp réactionnaire et contre-révolutionnaire reste encore aujourd’hui le plus important à l’extrême droite, ce qui n’est pas le cas dans d’autres pays, où la tradition révolutionnaire l’emporte.

    Ainsi, les réseaux catholiques traditionalistes sont denses, disposent de médias (tels le journal Présent, seul quotidien nationaliste, ou Radio Courtoisie) et même d’une association contre la « christianophobie » et le « racisme anti-blanc », l’Agrif.

    Avec comme mot d’ordre « Dieu, Famille, Patrie », Civitas en est la principale organisation d’agitation politique. Animé par Alain Escada, Civitas est un parti politique voulant imposer sa foi à toute la société, à travers un discours ouvertement islamophobe et plus discrètement antisémite (d’où son rapprochement avec Alain Soral).

    La lutte contre l’IVG est l’un des combats historiques des cathos tradis : les Marches pour la vie organisées chaque année rassemblent plusieurs milliers de personnes. La Fondation Lejeune, qui existe depuis 1996, associe un travail de recherche scientifique sur les maladies génétiques et un engagement militant contre l’avortement.

    Academia Christiana, fondée en 2013, est une structure à l’initiative de Victor Aubert et Julien Langella (des Identitaires), qui se concentre sur la formation en organisant une université d’été chaque année. D’inspiration national-catholique, le mouvement fait aussi lire des auteurs païens à son public (car cet ensemble ferait partie d’un « socle civilisationnel européen »). Son réseau est assez étendu et a tendance à grossir : il va de mouvements traditionalistes (comme la Fraternité Saint-Pie-X) jusqu’à des militants nationalistes bas du front aussi adeptes de la baston ou du hooliganisme, en passant par les animateurs de La Nouvelle Librairie (Paris) ou de l’Alvarium (Angers).

    5. Les groupuscules activistes
    Née à la fin du XIXe siècle, l’Action française (AF) est le plus vieux mouvement nationaliste en activité. Mouvement royaliste autrefois école de formation d’extrême droite, l’AF organise toujours des rassemblements ou des débats, mais aussi des actions « coup de poing », attirant à lui une nouvelle génération de militants. À noter à ce propos qu’une fracture générationnelle sépare les anciens restés fidèles à l’antisémitisme historique du mouvement et à la nostalgie vichyste, des jeunes qui, tout en se référant toujours plus ou moins à Maurras, veulent dépoussiérer l’AF pour la rendre plus « sexy », ce qui a provoqué une énième scission.

    Les Identitaires tentent depuis leur création en 2002 de se démarquer de l’extrême droite traditionnelle. Sans référence idéologique, ils ont misé sur la communication et Internet. Génération identitaire, sa structure jeune, qui a pris son autonomie en 2012, est ainsi mise en avant pour faire le buzz. Mais les Identitaires ne sont pas arrivés à se créer un espace politique distinct, et ne survivent que grâce au dynamisme de leurs homologues autrichiens ou italiens.

    Le GUD , un mouvement étudiant d’inspiration nationaliste-révolutionnaire apparu à la fin des années 1960, a connu diverses renaissances au cours des dernières décennies. En 2017, ce qui reste du GUD se transforme en Zouaves sur Paris, et en « Bastion social » ailleurs en France. Adoptant des logiques d’apparitions différentes (ouverture de lieux, bandes affinitaires), ces groupes se font remarquer par leur violence physique. Affichant de pseudo-références nationalistes-révolutionnaires, ils revendiquent leur goût pour la culture casual issue des stades de foot. Auto-dissout en 2018, le Bastion social est réapparu sous différents noms (Vent d’Est, Edelweiss, Audace Lyon…), en tentant de brouiller les pistes. Ces groupes reçoivent à l’occasion le renfort de supporters de foot d’extrême droite pour mener leurs agressions.

    Pour ce qui est des skinheads d’extrême droite, il n’existe plus d’organisation les fédérant au niveau national : ce sont des bandes informelles mélangeant code skinhead et délire à la Sons Of Anarchy, qui représentent cependant toujours une menace. Depuis la dissolution en 2013 des JNR et de Troisième Voie de Serge Ayoub (qui s’est recyclé en fondant un club de bikers), les skins d’extrême droite se sont éparpillés dans la nature. Pour les distraire, certains organisent des concerts néonazis (quelques groupes comme Lemovice ou Match Retour maintiennent une activité à ce niveau), dont l’objectif est souvent autant mercantile que véritablement militant.

    6. Les nostalgiques
    Plusieurs formations tentent de maintenir la flamme du Front national des années 1980. Ironie de l’histoire, Jean-Marie Le Pen, fondateur et président du FN pendant 40 ans a été depuis 2015 mis au ban du parti par sa propre fille : à plus de 90 ans, difficile de lui donner un avenir politique, mais son charisme lui permet de jouer les vedettes au sein de l’extrême droite radicale.

    Fondé en 2009 par Carl Lang, ancien n°2 du FN, et actuellement présidé par Thomas Joly, le Parti de la France essaye de regrouper toutes les tendances de la mouvance nationaliste, y compris les plus radicales. Ses résultats électoraux restent insignifiants, et sa composition militante, allant de notables d’extrême droite aux skinheads, a tout de l’auberge espagnole.

    Synthèse Nationale (SN) est une revue dirigée par Roland Hélie, dont la ligne éditoriale est « pas d’ennemi à l’extrême droite ». Tous les ans, SN organise une « Journée nationale et identitaire », qui regroupe entre autres has been, Jean-Marie Le Pen, Alain Escada, Richard Roudier et Serge Ayoub

    D’autres groupuscules encore plus confidentiels se revendiquent ouvertement du fascisme historique. C’est le cas des Nationalistes (ex-PNF) qui s’inscrivent dans la continuité de l’Œuvre française dissoute en 2013, proche des nostalgiques de Vichy ou de l’Algérie française ; ils sont aujourd’hui quasiment inexistants. Dans la même veine, on peut également citer par charité la Dissidence française de Vincent Vauclin, ou des personnalités comme Hervé Ryssen, antisémite revendiqué, qui en s’associant, tentent de vaincre leur isolement.

    7. Les outils de propagande
    Prétextant une information « plurielle » et la volonté de se démarquer des médias « officiels », des sites locaux comme Breizh Info ou Lengadoc info se sont spécialisés dans les tribunes offertes à l’extrême droite, et ne font que relayer des contre-vérités racistes et sexistes. Certains tentent de proposer des médias de type professionnel (comme TV Libertés) tandis que d’autres se contentent d’exploiter les possibilités offertes par les réseaux sociaux, comme le récent Sunrise.

    À noter que Russia Today ou Spoutnik, deux médias pilotés par le gouvernement de Vladimir Poutine, jouent la même partition, en offrant à l’extrême droite une surexposition et en la présentant de façon complaisante.

    D’autres sites, comme Riposte laïque ou Égalité & Réconciliation, assurent aussi la diffusion de la propagande d’extrême droite. Ils sont animés par des collectifs dont l’activité, faute de militants, reste cantonnée à Internet et l’organisation de conférences, malgré une volonté affichée de faire aussi de l’activisme.

    Créée en 2007, Riposte laïque exprime son islamophobie obsessionnelle sur son site et offre une tribune à de nombreux militants nationalistes aussi isolés qu’eux. Sur une ligne très proche, on trouve le SIEL de Karim Ouchikh et le Conseil national de la Résistance européenne de Renaud Camus, le promoteur de la théorie fumeuse du « Grand Remplacement ».

    Fondé par Alain Soral également en 2007, Égalité & Réconciliation avait à l’origine comme ambition de regrouper nationalistes de droite et patriotes de gauche. Mais aujourd’hui E&R n’est plus que le fan-club de Soral, qui se caractérise par son antiféminisme et son antisémitisme virulents. Le négationnisme peut en tout cas remercier E&R et Dieudonné qui auront contribué à populariser ses thèses délirantes, défendues par Vincent Reynouard qui a ainsi pu étendre son auditoire.

    Cet activisme virtuel, qui consiste principalement à s’inviter les uns les autres pour dire toujours la même chose, peut donner l’illusion d’une communauté soudée : mais l’égocentrisme de ces « stars » éphémères débouche davantage sur des embrouilles et des « clashs » que de véritables projets politiques.

    Dans le sillage de Soral, qui a mis le pied à l’étrier à certains d’entre eux mais avec lequel tous sont fâchés ou presque, divers individus se sont fait un nom sur Internet à travers des vidéos dans lesquelles ils exhibent leur amour du nazisme en toute décontraction comme Daniel Conversano, ou remettent au goût du jour la figure du macho réac franchouillard comme Papacito qui à l’instar du dessinateur Marsault, est publié par les éditions RING. De vieux briscards comme Henri de Lesquen, devenu malgré lui une icône geek, peuvent aussi parfois faire ainsi un come-back à moindre frais.

    D’autres enfin, comme Vincent Lapierre, formé chez E&R, ont réussi à se faire reconnaître comme média «indépendant», alors que Le Média pour Tous est toujours, quoiqu’il en dise, au service de l’extrême droite.

    Les think tanks
    L’extrême droite a bien compris que, pour réhabiliter sa vision inégalitaire du monde et pouvoir à nouveau s’imposer dans le débat public, il lui fallait au moins autant lutter sur le terrain des idées que dans la rue. Depuis les années 1970, deux groupes de réflexion, le Groupement de Recherche et d’Étude pour la Civilisation Européenne (GRECE) et le Club de l’Horloge (devenu le Carrefour de l’Horloge) y travaillent, donnant naissance à ce que les observateurs ont appelé la Nouvelle Droite. Alain de Benoist est le principal représentant de ce courant, et le seul à être véritablement un intellectuel. Esprit plutôt libre, il n’est d’aucune chapelle, ce qui lui permet, en particulier à travers la revue Éléments, de brouiller les cartes. En revanche François Bousquet, qui tient la Nouvelle Librairie à Paris, milite pour l’union des droites.

    Ancien du GRECE et du Club de l’Horloge, Jean-Yves Le Gallou a quitté le FN en 1999 avant de créer en 2003 Polémia, qui prétend faire la promotion de la « réinformation », qui consiste à redonner aux thèses d’extrême droite une certaine visibilité dans l’espace médiatique, en développant en particulier ses propres médias. Se tenant à distance du militantisme du terrain, il est néanmoins très proche des Identitaires.

    La Horde
     
  17. blop

    blop Membre actif


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    28 Novembre 2017
    Occitanie, France France
    Et je m'en étonne en voyant l'inaction des gouvernements français face aux violations des droits internationaux dans les territoires occupés et en lisant «Le sionisme s'est enraciné au cœur du pouvoir français»
     
  18. freedomcat

    freedomcat Membre actif


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  19. blop

    blop Membre actif


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    28 Novembre 2017
    Occitanie, France France
    Peut être, franchement, j'en sais rien
    Je m'étonne juste que la colonisation des territoires occupés continue dans l'indifférence générale sans qu'il y ait de pétrole ou d'uranium ou....
    As tu une explication toi qui sais?
     
  20. freedomcat

    freedomcat Membre actif


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