Chargement...
Bienvenue sur Pirate Punk ! Pour participer à la communauté, il faut s'enregistrer ou se connecter.   Ⓐ//Ⓔ

Anarcha-Féminisme

Discussion dans 'Débats politiques, activisme et luttes sociales' créé par Mireille, 18 Septembre 2021.

  1. Mireille

    Mireille Membre actif


    224

    88

    11

    15 Mai 2021
    Femme
    Brittany, France
    Vidéo sur l'Anarcha-Féminisme, en collaboration avec @Politikon.
    À visionner directement sur le site Skeptikon : Anarcha-féminisme

    00:00:00 Introduction
    00:02:00 Contexte d'apparition du terme
    00:09:21 Féminisme et anarchisme : les deux faces d'une même pièce ?
    00:15:52 Le féminisme a-t-il besoin de structures formelles ?
    00:22:03 Vie et déclin
    00:25:29 Mutations récentes
    00:31:23 L'anarcha-féminisme à l'international
    00:35:19 Conclusion


    Bibliographie :
    - Notice "Anarchisme", in Dictionnaire des féministes en France - XVIIIe-XXIe siècle Dictionnaire des féministes. France - XVIIIe-XXIe siècle

    - Notice "Anarcha-féminisme", in Dictionnaire des féministes en France - XVIIIe-XXIe siècle Dictionnaire des féministes. France - XVIIIe-XXIe siècle

    - Quiet Rumours : An Anarcha-Feminist Reader, Dark Star Collective, AK Press, 2012
    Dont :
    - "Quiet rumours, an introduction to this anthology", Roxanne Dunbar-Ortiz
    - "Feminism as anarchism", Lynne Farrow
    - "Anarcha-feminism : the feminist connection" Peggy Kornegger
    - "Anarcha-feminism and the newer woman question" Sally Darity
    - "Insurrection at the intersectionality, and anarchism", J. Rogue & Abbey Volcano
    - "The tyranny of structurlessness", Joreen
    - "The tyranny of tyranny" Cathy Levine
    - "An interview with Mujeres Creando"
    - "To Destroy Domination in All Forms - Anarcha-Feminist Theory, Organization and Action 1970–1978", Julia Tanenbaum Anarcha-Feminism: To Destroy Domination in All Forms

    - Nous vous écrivons depuis la révolution - Récits de femmes internationalistes au Rojava, Éditions Syllepse Nous vous écrivons depuis la révolution

    - "History and actuality of anarcha-feminism : lesson from Spain", Marta Iniguez de Heredia History and actuality of anarcha-feminism

    - "Anarchism and Feminism : Toward a Happy Marriage ?", Chiara Bottici Anarchism and Feminism: Toward a Happy Marriage? - Public Seminar

    - "Feminism as an Anarchist Process", Elaine Leeder Feminism as an Anarchist Process

    - "Anarchism, feminism and economics", Peggy Hornegger Anarchism, feminism and economics

    - "Anarcha Feminism", Sanya Sethi https://cutt.ly/xQPyzUv

    Quelques sites pour la documentation arnarchiste et anarcha-féministe :

    - https://theanarchistlibrary.org
    -
    https://fr.theanarchistlibrary.org/special/index (en français)

    - http://anarchalibrary.blogspot.com/

    - https://blog.potate.space/




    https://skeptikon.fr/w/geB68A15BZHfpk7FqodBnc
     
      Partager
  2. Mireille

    Mireille Membre actif


    224

    88

    11

    15 Mai 2021
    Femme
    Brittany, France
    Double épisode avec Game of Hearth, sur l'Anarcha-Féminisme et les théoriciennes Anarchistes.
    Dans cette vidéo, ça parle de Voltairine de Cleyre, d'Emma Goldman, de He-Yin Zhen, et des Mujeres Libres.
    SOMMAIRE
    Intro 00:00
    L'anarchisme sans qualificatif de Voltairine de Cleyre 2:44
    Emma Goldman, pour une expérience libre et intense de la vie 10:04
    He-Yin Zhen, abolir les traditions et le capitalisme 15:08
    Les Mujeres Libres et la question de l'organisation contre l'oppression des femmes 18:04
    Conclusuion et biblio rapide 22:22

    Les théoriciennes anarchistes - Politikon #23 :

     
    Dernière édition: 18 Septembre 2021
  3. AAKUAN

    AAKUANMisanthrope Uploadeur Membre actif


    200

    24

    102

    31 Janvier 2012
    France
    La video dit dans la partie Les Mujeres Libres et la question de l'organisation contre l'oppression des femmes « Si le mouvement anarchiste pensait l’émancipation des femmes, c’était notament par le travail et l’accés a la condition ouvrière. » Je trouve cela a gerber.



    Il va jusqu’as dire que cela permet une égalisation économique mais ne remet pas en question l’économie en elle même et de la souffrance au travail. Pour l’anarchosyndicalisme l’indépendance des femmes c’était d’aller se taper des journées a l’usine plutot que d’être pour la gratuités et l’absenteisme pour tout le monde !


    A rappellez que les Mujeres Libre autoproclamés féministe et reconnu aujourd'hui ont participés aussi a une sorte de repression de femmes ouvrières anonyme contre le travail via une propagandes productiviste en accord avec la cnt ainsi y compris la stigmatisation des prostituer en leur faisant croire que remplacer le travail du sexe par le travail dans les usines collectivisés représentés soi disant la liberté et de la nécessités pour la cause...
    Si la prostitution doit disparaitre il en doit être autant pour le travail et son monde.

    Ni chair a canon, Ni chair a prostitutions, Ni chair a travail !





    Des sources:


    Introduction du contexte,


    « Lorsque la révolution survint à Barcelone en 1936, les militants syndicaux de la CNT anarchosyndicaliste (Confederacion nacional del trabajo) et de l’UGT marxiste (Union général de trabadojes) héritèrent d’une structure industrielle arriérée qu’ils furent contraints de moderniser dans les difficiles conditions de la guerre civile espagnole. Ces militants – anarchosyndicalistes, communistes, ou socialistes – copièrent des éléments du développement économique et de l’accumulation à partir des modèles occidentaux et soviétique. Alors qu’ils cherchaient à développer les forces productives, ils furent rapidement confrontés à ce que je nommerai la résistance ouvrière au travail. Les anarcho syndicalistes de la CNT, l’organisation ouvrière la plus importante à Barcelone, furent contraints d’abandonner leurs théories de démocratie et de participation ouvrières pour forcer la base à travailler plus dur et à produire davantage. Les anarchosyndicalistes et les communistes des entreprises nouvellement collectivisées réintroduisirent le travail à la pièce, mirent en place des contrôles stricts dans l’atelier, et se lancèrent dans une campagne intense qui comportait aussi bien des odes au stakhanovisme que du réalisme artistique socialiste. »



    "L’organisation de femmes Mujeres libres, forte de 20 000 membres,
    qui avait des liens étroits avec le mouvement anarchosyndicaliste, entreprit durant la Révolution une grande campagne d’instruction des femmes, chez lesquelles le taux d’illettrisme était plus élevé que chez les hommes [1]."


    "L’UGT voulait aussi assurer des cours pour les illettrés. Même si les militants anarcho‑
    syndicalistes et marxistes étaient souvent sincèrement impliqués dans
    l’amélioration de la vie culturelle des ouvriers, l’attitude des syndi‑
    cats, en matière d’éducation, ressemblait pour partie, aux campagnes
    d’alphabétisation et aux pratiques éducatives des différents régimes
    marxistes qui mettaient l’accent sur le caractère utilitaire de l’appren‑
    tissage afin d’accroître la production. Les historiens favorables à l’anarchosyndicalisme ont souvent considéré les efforts éducatifs de la CNT comme partie intégrante
    de sa culture globale inimitable, qui transcendait le syndicalisme et
    la politique conventionnelle en touchant à certains aspects de la vie quotidienne [2]."



    "La CNT et l’UGT de concert avec les partis politiques
    catalans organisèrent le CENU (Consejo de la escuela nueva unifi‑
    cada), destiné à remplacer les écoles paroissiales. Le CENU désirait à
    la fois la rationalisation du travail et la promotion sociale des ouvriers ;
    son but était de permettre aux travailleurs qui en avaient la capacité
    d’aller à l’Université. Avec d’autres organisations, le CENU entreprit
    la scolarisation de plus de 72 000 enfants qui n’avaient reçu aucune
    éducation proprement dite avant la Révolution. Dans un arrondisse‑
    ment, la scolarisation en primaire grimpa de 950 élèves à 9 501 pendant
    le conflit. Dans toute la ville, on enregistra 125 000 nouveaux élèves.
    La volonté de créer un système éducatif rationnel et de former des
    étudiants et des techniciens n’était pas propre à la CNT et formait
    une partie essentielle du projet révolutionnaire de développement des
    moyens de production qu’avaient les deux syndicats. Pour la CNT et
    les organisations qui en étaient proches, l’élimination de l’illettrisme et
    le développement des forces productives étaient intimement liés. Des
    ouvriers à la tête bien faite devaient s’intégrer à une société de produc‑
    tion et d’ordre. Un militant libertaire décrivait ainsi leur but :

    'Les producteurs dans une société communiste libertaire ne seront pas
    divisés entre travailleurs manuels et intellectuels. L’accès aux arts et
    aux sciences sera ouvert, parce que le temps qui leur est dévoué appar‑
    tiendra à l’individu et non à la communauté. L’individu sera émancipé
    de la communauté, s’il le souhaite, lorsque la journée de travail et sa
    mission de producteur seront finies [3].


    Plus le travail est estimé, plus l’oisiveté sera repoussante. En d’autres
    termes, plus l’enfant aime le bien… moins le mal l’affectera [4]."



    "En fait, le contenu de l’éducation technique de la CNT différait peu
    de celui des pays capitalistes les plus avancés ou même de l’Union sovié‑
    tique. Un article publié pendant la Révolution affirmait que les États‑Unis
    montraient la voie en matière d’éducation technique et professionnelle
    et que l’Union soviétique la perfectionnait [5].
    [...] La glorification par la CNT de la science et de la technologie attirait
    quelques‑uns des techniciens et des directeurs en son sein alors que le
    syndicat en faisait fuir d’autres par sa tendance au nivellement, par la
    prédominance des cols bleus parmi ses membres et par sa relative indif‑
    férence vis‑à‑vis du nationalisme catalan. À son tour, la Confederación
    ne fit plus confiance aux experts et constitua des dossiers sur leurs
    antécédents personnels, professionnels et politiques [6]."




    "Les Mujeres libres,soutenues par la CNT, – dont nous avons rappelé précédemment la
    participation active à la campagne d’alphabétisation des femmes –
    voulaient créer une école de formation technique qui leur permette
    de remplacer les hommes mobilisés [7]. Les militantes de cette organi‑
    sation se proposaient « de récurer les usines et les ateliers, exhortant les
    ouvriers à produire au maximum » et les incitant à se porter volontaires
    pour le front et pour le travail de fortification."



    "Les militants anarchosyndicalistes et les membres des Mujeres
    libres – qui admiraient le prétendu succès soviétique dans l’élimination
    de la prostitution – plaidaient pour une réforme de la prostitution,
    bien entendu via la thérapie par le travail [8]."


    "Federica Montseny, la ministre CNT de la Santé et de l’assistance publique, affirmait que la
    Révolution offrait aux prostituées la possibilité de « changer leur vie et
    de prendre part à la société des travailleurs. » Ce choix était certes ironique
    dans la mesure où il existe des preuves qu’avant guerre certaines
    femmes avaient opté pour la prostitution précisément pour échapper
    au travail en usine et aux mauvaises conditions de travail [9]."


    "L’UGT s’intéressait tout spécialement à l’adaptation des rôles fémi‑
    nins afin de satisfaire aux nécessités de la guerre et souhaitait coopé‑
    rer avec la CNT dans la formation des apprenties. D’après le secrétaire
    général de la fédération barcelonaise de l’UGT, « les femmes catalanes
    [avaient] toujours fait preuve d’un amour du travail et d’une grande
    habileté sur le lieu de travail [10]."








    1. Martha A. Ackelsberg, “Separate et Equal? Mujeres Libres et Anarchist
    Strategy for Women’s Emancipation,” Feminist Studies 11, n° 1 (Spring 1985).


    2. Voir Murray Bookchin, The Spanish Anarchists: The Heroic Years, 1868–
    1936 (New York, 1978), pp. 4–5, 56–57 ; Frank Mintz, La autogestión en la
    España revolucionaria (Madrid, 1977), p. 69. Ricardo Sanz (El sindicalismo
    y la política: Los solidarios y nosotros [Toulouse, 1966], p. 83) remarque que
    certains militants s’abstenaient de fumer ou de boire, mais d’autres ne le
    faisaient pas. Sur le CENU, voir Ramón Safón, La educación en la España
    revolucionara (1936–1939), trad. María Luisa Delgado et Félix Ortega
    (Madrid, 1978), pp. 91–95 ; Discurso of Juan Puig Elias (n.d.), Generalitat
    266, AS.


    3. Floreal Ocaña cité dans Safón, Educación, p. 150.


    4. Floreal Ocaña, “La escuela moderna: Conferencia pronunciada el 30 de
    julio 1937,” Tiempos nuevos (oct.–nov. 1938).


    5. Economia: Butlletí mensual del departament d’economia de la Generalitat de
    Catalunya, septembre 1937.


    6. Voir les fichiers dans 798, AS.


    7. Mujeres libres, 17 février 1938, 529, AS ; A todos los sindicatos, 25 avril
    1938, 1084, AS.


    8. . Dr. Félix Martí Ibáñez, Obra: Diez meses de labor en sanidad y asistencia
    social (Barcelone, 1937), p. 77 ; Ruta, 1er janvier 1937.


    9. Cité in Kaminski, Barcelona, p. 67 ; Dorsey Boatwright et Enric Ucelay
    Da Cal, “La dona del barrio chino,” L’Avenç, n° 76 (novembre 1984): 29.
    Sur la légalisation de l’avortement, voir Mary Nash, “L’avortament legal a
    Catalunya,” L’Avenç, n° 58 (mars 1983): 188–94.


    10. . Consejo de la federación local UGT, 2 et 5 octobre 1937, 501, AS ; Informe
    al ple, 7 août 1937, 1322, AS.





    https://entremonde.net/IMG/pdf/ouvrierscontretravail.pdf
     
  4. Mireille

    Mireille Membre actif


    224

    88

    11

    15 Mai 2021
    Femme
    Brittany, France
    Yep! Merci de ta contribution,
    oui forcée de constater que la CNT n'était hélas pas pour l'abolition du travail , dans ce contexte de guerre civile, État fasciste franquiste, Hitler au pouvoir non loin en Allemagne, musolini en Italie,, bref un contexte très très difficile annonçant les prémices de la seconde guerre mondiale et de fortes misères, famines etc.
    1936 n'avait pas de références dans le passé. Ils ont juste fait, on subi multi-sabotages coordonnés, les mujeres libres j'imagine qu'elle aussi ont subit multiples sabotages, notamment par l'opression d' hommes issus du même syndicat etc.

    La vieille CNT espagnole... n'a jamais été mon idéal, théoriquement elle était anarchiste, au moins en théorie (dans la pratique, je suis plutôt de la lecture de Michael Seidman.

    Quelques lectures , ci dessous sur l'anticapitalisme flou des anarchistes en Espagne des années 30

    Lire aussi, en 2 parties :

    De « La lucha por Barcelona » à « El elogio del trabajo »
    L’anticapitalisme des anarchistes et anarcho-syndicalistes espagnols des années trente.

    Première partie :
    "Quand le 21 juillet 1936 à Barcelone, une bonne partie des leaders anarchistes estima que la situation n’était pas favorable à l’application immédiate du communisme libertaire, l’argument des « circonstances » fut constamment invoqué : toute l’Espagne n’était pas libérée des troupes factieuses ; il ne fallait pas effaroucher les démocraties qui pourraient aider la république espagnole ; il fallait avant tout reprendre Saragosse, etc.

    Mais la base déjà organisée en comités de quartier et de défense prenait possession de la ville sans attendre la moindre consigne, et mettait en branle le réseau de ravitaillement, l’amélioration des conditions d’existence, l’expropriation des usines et ateliers etc. De la même manière dans les localités rurales, l’appropriation des terres des grands propriétaires suivit logiquement la victoire contre les militaires factieux. Tout ceci représentait la phase préliminaire évidente d’une socialisation prônée par la CNT au congrès de Saragosse en mai 1936.

    Comme le rappelle Edouard Waintrop dans son livre récent [1], « dans ce contexte surgirent de nouveau les différences de conceptions qui coexistaient depuis toujours à l’intérieur de la CNT, aussi bien sur la façon d’organiser le combat contre le capitalisme et l’État que sur la construction de la société de l’avenir égalitaire. »

    Au fil des semaines, la création et l’activité du Comité Central des Milices Antifascistes ne masquait pas vraiment la reculade révolutionnaire en cours : l’État ne serait pas aboli, les anarchistes allaient y entrer comme ministres ; le communisme libertaire n’était toujours pas à l’ordre du jour, et dans les usines plus ou moins collectivisées, le contrôle ouvrier se transformait en contrôle des ouvriers.

    Si une partie de la militancia anarchiste se sentait trahie par une CNT de plus en plus verticalisée, pour la grande masse des affiliés qui combattait dans les milices ou qui travaillait en usine, le prestige et la confiance attachés aux militants valeureux et appréciés rendirent sans doute encore plus opaque la lecture de la stratégie circonstantialiste, et plus difficile sa critique, d’autant plus que ceux qui défendaient le maintien de l’État et la collaboration de classes recouraient toujours à la phraséologie révolutionnaire.

    En se plongeant dans le matériau du livre de Michael Seidman [2], une constatation d’importance permet de mieux comprendre cette apparente contradiction : pour le courant anarcho-syndicaliste devenu majoritaire au sein du mouvement libertaire après 1933 [3], faire la révolution revenait à adapter l’anarchisme aux exigences de la société industrielle, en lieu et place de la bourgeoisie considérée comme incapable. C’est donc bien avant juillet 1936 que le projet de communisme libertaire fut revisité, et non pas seulement après, en fonction des circonstances engendrées par la guerre civile. Une partie du malaise de la base que la CNT prétendait représenter s’exprima sans doute dans les innombrables refus des ouvriers de travailler dans les usines barcelonaises collectivisées.

    Dans l’appareil critique et dans la postface des Fils de la nuit, nous avions abordé quelques conflits internes importants apparus au sein du mouvement libertaire en 1936 et 1937. Nous sommes aussi remontés jusqu’aux fondamentaux de l’anticapitalisme des anarchistes espagnols de l’époque, dont celui de vouloir abolir l’argent en sauvant l’honneur du travail, ce qui a fortement déplu à certains :

    « Les Giménologues, comme enhardis par leur fréquentation assidue des textes des prophètes de l’hypercritique, nous assènent quelques pesantes réflexions sur la “valeur”, le “travail” et la “marchandise” afin de nous prouver que, malgré la grandeur d’âme de ses militants et au-delà de la trahison de ses instances, l’anarchisme espagnol était par trop superficiellement anticapitaliste pour entreprendre une authentique révolution. »

    (José Fergo, recension des Fils de la nuit, in A Contretemps, n° 25, janvier 2007.)"
    LIRE LA SUITE :
    partie 1 : L'anticapitalisme des anarchistes et anarcho-syndicalistes espagnols des années trente - [Les Gimenologues]

    partie 2 :
    L'anticapitalisme des anarchistes et anarcho-syndicalistes espagnols des années trente - [Les Gimenologues]

    Tu cites le livre de Michael Seidman (en pdf) "Ouvriers contre le travail: Barcelone et Paris pendant les fronts populaires" et pour cela aussi merci du partage ,celles et ceux qui ne l'ont pas lu pourront en profiter.

    Voici un lien plus récent et du même auteur :
    L’INDIVIDUALISME SUBVERSIF DES FEMMES À BARCELONE, ANNÉES 1930 :

    "Plutôt que de se sacrifier pour la révolution sociale de 1936, un certain nombre de femmes prolétaires de l'époque ont préféré défendre leurs propres intérêts, alors trop souvent mis de côté."
    par #Michael Seidman

    L’individualisme subversif des femmes à Barcelone, années 1930





    Tout à fait d'accord avec toi, laissons le passé à sa place.
    A nous d'imaginer et de faire mieux, contre toutes oppressions

    Abolir le travail

    utu.be
     
    Dernière édition: 19 Septembre 2021
    celadrel apprécie ceci.
  5. Mireille

    Mireille Membre actif


    224

    88

    11

    15 Mai 2021
    Femme
    Brittany, France
    Pause musique, avec

    NEPAL D.I.Y. ANARCHO FEMINIST PUNK - TANK GIRL - 70 KILO

     
  6. celadrel

    celadrel Uploadeur Équipe technique Membre actif


    6 578

    1 917

    62

    disons que du passé nos apprenons de nos erreurs pour éviter de les reproduire dans le futur
     
  7. HNORD

    HNORD Équipe technique Membre actif


    2 807

    1 926

    20

    30 Mars 2017
    Homme
    picardie France
    Va falloir se magner le train parceque le futur n'a jamais été aussi proche de se finir...
     
    celadrel et KANAL aiment ça.

Les membres qui ont lu cette discussion dans le dernier mois (Total: 9)

  1. Mireille
  2. HNORD
  3. Anarcycliste
  4. celadrel
  5. KANAL
  6. AAKUAN
  7. Viking doom
  8. M.A.C.
  9. kony
Chargement...